Equipement photo

Mon premier appareil numérique :
  • Nikon D300
  • Nikkor 17-55 2.8
  • Nikkor 70-300 VR
  • Nikkor 60 macro 2.8
  • Nikkor 70-200 2.8 VR II
Très bon matériel, ergonomie parfaite. Seul le poids fait réfléchir quand on doit le transporter sur des kilomètres et de la dénivelée. Je regrette que l'obturateur soit un peu bruyant. Nikon a corrigé le tir par la suite en proposant sur le modèle suivant, le D300S, un mode Quiet efficace, mais qui ralentit la prise de vue. Le D300 ne craint pas la pluie, c'est appréciable. Il a supporté le nord de l'Irlande sans broncher.
  • Le 17-55 est un bon objectif, bien contrasté, lumineux, mais il est lourd. Son autofocus est complètement silencieux. Il n'est pas stabilisé, mais ça ne m'a jamais gêné car la plage de focales plutôt courte, et l'ensemble boitier + objectif est bien équilibré, suffisamment dense, et tient très bien en main.
  • Le 70-300 est très bien stabilisé, très bon aux courtes focales, mais insuffisant en ouverture et piqué pour la photo animalière en sous bois à la plus longue focale de 300 mm. Par contre, sur des chamois ou des marmottes au soleil, c'est parfait. Sa distance de mise au point assez courte est intéressante.
  • Le 60 macro est une vraie merveille. Sur les conseils du vendeur et de mon compte en banque, je l'ai préféré au 105 VR. Je crois que j'ai bien fait, car il est plus universel que le 105. Il a aussi été super sur un reportage de spectacle.
  • Le 70-200 2.8, c'est du costaud, du lourd, très très bon optiquement, très bien stabilisé, très rapide en mise au point. C'est un objectif parfait pour la photo de spectacle, et il convient aussi très bien pour la photo animalière en affut un peu rapproché. Il est également tropicalisé, et aussi bien le zooming que la mise au point sont internes, ce qui fait qu'il est impossible qu'il avale de la poussière ou de l'humidité.
En conclusion, je dirais que ce matériel Nikon est un compagnon particulièrement fiable, robuste, sur lequel on peut compter en toutes circonstances, mais qu'il pèse son poids... C'est très bien au moment d'appuyer sur le déclencheur, un peu moins bien quand on veut l'emmener en montagne, qu'on n'est plus tout jeune, et qu'on a les genoux un peu rouillés !

Celui que j'utilise pratiquement tout le temps aujourd'hui :
  • Fuji X-E1 
  • Fuji X 18-55 F2.8-4 R (stabilisé)
  • Fuji XF 35 mm F1.4 R

Après une première expérience en hybride avec un Panasonic G1, je l'ai revendu et remplacé par un Fuji X-E1.
J'ai pu essayer longuement l'appareil chez le dernier photographe de Saint-Etienne (Patrick Forest, 27 rue de la République, 42000 Saint-Etienne Phox Saint Etienne). A Grenoble, je n'avais pas pu en voir un en fonctionnement. Le patron du magasin, super sympa, m'a éclairci les quelques fonctionnalités que je n'avais pas découvertes par moi-même. J'ai donc acheté l'appareil chez ce monsieur

Depuis mon achat, j'ai installé les diverses mises à jour proposées par Fuji. Il est important de savoir que Fuji ne laisse pas tomber les acheteurs et les fait profiter d'améliorations au fur et à mesure de la vie du produit. Avec ces mises à jour, mon X-E1 a gagné entre autres choses un autofocus plus rapide, le focus peaking, la simulation au viseur des corrections d'exposition et du rendu d'image, ainsi que quantité d'améliorations ergonomiques.

L'appareil est compact, léger et n'effraie pas les sujets contrairement à un gros réflex.
L'ergonomie est très bonne, le viseur est très bon pour un viseur électronique, et, le plus important pour moi, il est grand, et je peux l'observer en entier avec mes lunettes. Comme je l'avais dit à propos de mon précédent appareil, je préfère un grand viseur électronique que je peux voir en entier à un petit viseur optique manquant de dégagement.
Le Q-menu est très bien conçu.
L'appareil n'est pas aussi fulgurant que le Nikon D300 en mise au point, mais c'est loin d'être ridicule.
Par contre, au niveau du rendu, de la justesse des couleurs et de la résolution, c'est absolument superbe. Les modes N/B permettent de faire des portraits splendides. Les modes de simulation de films sont également très intéressants, et maintenant, en fonction de mes sujets, je sais d'avance quel rendu je vais préférer. Dans le doute, on peut utiliser le bracketing sur le rendu d'image : une seule image RAW est prise, et le boitier la développe sur trois rendus JPEG que l'on peut sélectionner à sa guise parmi la palette disponible.

Un petit mot sur les optiques dont je dispose :
  •  Le 18-55 2.8-4 stabilisé. Il est très bon dès la pleine ouverture, très homogène. Enormément moins lourd que mon 17-55 Nikon. La stabilisation est efficace, la mise au point totalement silencieuse ainsi que la commande du diaphragme.
  • Le 35 mm 1.4.  Je l'ai acheté par la suite pour avoir quelque chose de très lumineux et de discret. Je l'utilise beaucoup pour photographier mes petits enfants et pour faire de la photo dans les cafés-concerts où la lumière manque. L'autofocus est très rapide, mais il émet (ainsi que le diaphragme) quelques zonzonnements. Rien de perturbant, mais ce n'est pas le silence absolu. Par contre, au niveau du contraste, du piqué, c'est extraordinaire. On peut sans hésitation l'utiliser à l'ouverture max. Il faut juste veiller à faire la mise au point au bon endroit car la profondeur de champ est alors très réduite. Quelques photographes spécialisés dans la photographie de murs de briques disent que dans les coins, à pleine ouverture, ça se dégrade. C'est sans doute vrai, mais sur les sujets habituels (scènes de rue, de vie, portraits...) vous ne le verrez pas. Cet objectif est livré avec deux caches, le premier qui se monte directement sur l'objectif, et le second qui se clipse sur le pare-soleil. Ce deuxième cache se perd très facilement. Jusqu'à présent je l'ai toujours retrouvé, mais ma chance se terminera fatalement un jour...

Ca, c'est le pied !
Après en avoir lu une critique très positive dans The luminous landscape, j'ai acheté un monopied Manfrotto à dépliage automatique. Rien à dévisser pour l'allonger ou le rétracter, mais simplement une manette (dotée d'une sécurité) à presser. Pour l'allonger, il n'est même pas nécessaire de presser la manette. Autre avantage : même en position de prise de vue, on peut sans se baisser augmenter la hauteur en coinçant le bas du pied avec la petite pédale escamotable, et en tirant dessus.
Petite astuce supplémentaire : les deux pas de vis habituels sont concentriques, le plus grand étant rétractable. Plus besoin de chercher la bague d'adaptation. Le pied accepte donc indifféremment les deux pas. Il suffit de visser, un point c'est tout.

Je l'ai associé à une petite tête pivotante qui permet très rapidement de passer d'une vue horizontale à une vue verticale.
Ce monopied est plus lourd que pas mal d'autres, mais comme il est infiniment plus pratique, je l'emporte presque toujours avec moi, alors que j'hésitais à prendre le précédent.