lundi 20 février 2012

Le Bessat sous le givre

Lundi 20 février 2012

Le Bessat est un petit village de montagne dans le Mont Pilat, à une quinzaine de kilomètres de Saint-Etienne.
Il a connu son heure de gloire dans les années 60 lorsque le réchauffement climatique n'avait pas autant d'effets qu'aujourd'hui : on y trouvait plusieurs téléskis, et même plusieurs tremplins de saut à ski.

Nous sommes allés y faire un tour alors que le village s'apprêtait à sortir d'un sinistre brouillard givrant.

A la croix de Chaubouret
Pas vraiment envie de mettre le nez dehors... 

Dans la rue principale du village.


Sous-bois, du côté du tremplin.


Le col de la croix de Chaubouret, une fois le soleil revenu.

Un petit chalet dans la forêt, sur le chemin de Graix. 
Sur le chemin de Graix.

mardi 7 février 2012

Ce soir je vous le chanterai

Samedi 4 février

Encore une soirée sympa à Vourey. Soirée chanson française avec Pascal Perrier au piano et au chant, accompagné d'un bassiste et d'un batteur, le tout organisé par FADER, bien évidemment.

La salle était pratiquement comble. Le public s'est éclaté, les musiciens aussi, et les bénévoles étaient ravis.
Juste un petit bémol : le chauffage du gymnase avait du mal à lutter contre les -10°C extérieurs, et à la fin du démontage, quand il a fallu ouvrir en grand les portes pour évacuer les chaises et charger les camions, c'est devenu carrément glacial.
Qu'importe ! Je pense que cela restera une soirée mémorable au niveau de l'accueil, de l'ambiance et de la qualité de la musique.
J'ai pas mal photographié le démontage (quitte à glander avec mon appareil à la main alors que les autres bossaient) mais il faut bien de temps en temps témoigner du travail des autres. J'espère qu'on me le pardonnera.

Avant le spectacle, les bénévoles et les musiciens se réconfortent avec un pot-au-feu maison.
Petit panoramique de la salle. Sympa pour un gymnase, non ?
Cliquez dessus pour la voir en un peu plus grand... 
 




23h30 environ, le sprint du démontage commence.


Descente du pont lumière.
Le pont lumière est par terre.
Le chargement des deux camions.


2h du matin. Les camions sont chargés. Le gymnase retrouve sa configuration initiale et sa tristesse...
Un ballon trainait quelque part et procure un instant de détente alors que la pression retombe.

N'oublions pas : pour quelques courageux, il faut encore rentrer à Grenoble avec les camions, les vider, puis rentrer chez soi... Allez, encore 2 ou 3 heures de boulot !