jeudi 21 avril 2011

Font d'Urle, pour les fleurs

Mardi 19 avril 2011

Sortie à Font d'Urle avec les marcheuses de Vourey.
Nous sommes partis à la rencontre des payasages sublimes de font d'Urle et de ses champs de fleurs.
Beaucoup sont déjà au rendez-vous : crocus, renoncules, érythroniums dent de chien, petites gentianes, scilles à deux feuilles, jonquilles. Pour les narcisses et les tulipes, il faut attendre encore un peu.

Dès le parking, les petites gentianes sont là.
Gentiane printanière

Gentiane printanière
En quelques minutes de marche, on atteint la porte d'Urle.

Erythronium dent de chien
Erythronium dent de chien
Pensée
Renoncules
Lorsque le Vercors prend des airs de Mongolie...

Après avoir longé le bord du plateau vers l'est, nous montons au Puy de la Gagère. 
 Celui-ci est pris d'assaut par un commando mené par un chapeau jaune.
L'effort est bref mais intense. Il n'y a pas de chemin ; on monte directement dans l'herbe.

Le groupe de ces dames au sommet.

De là, vue plongeante sur ses contreforts sud agrémentés de ronds de sorcières.
Pas de photos de paysage, cette fois-ci. L'air est trop brumeux.

Bois joli, odorant mais déjà bien fané. Donc, en fait, pas si joli que ça.
Bois joli



Nous avons suivi l'arête de la Gagère. A son pied, c'est un tapis de fleurs.
Difficile de ne pas les écraser, même en restant sur le chemin !

Renoncules, érythroniums, scilles à deux feuilles.

Des jonquilles, tout de même, bien que ce ne soit pas très original.

Le paysage karstique de Font d'Urle.

Les cairns au nord du plateau

Lichen sur un cairn

Ce doit déjà être la troisième fois cette année que nous montons à Font d'Urle. A chaque fois, on le découvre sous un nouveau jour. Pour le moment, le plateau est encore aride, malgré les fleurs.

mardi 12 avril 2011

Petites fleurs

Les petites fleurs montrent le bout de leurs pétales.

Dans le jardin, le nez dans l'herbe, je photographie une pâquerette.



Dans les vergers de Charnècle, les pêchers sont en fleurs.



Graines de clématite sauvage dans les vergers de Charnècle. Merci Lucie et Patrick pour le tuyau...

Au jardin, le cerisier est le premier en fleurs.



Puis c'est au tour du cognassier.



Notre clématite (domestique donc) a émigré vers des cieux plus cléments.
Elle a sauté par dessus le mur, cherchant le sud et le soleil.
Nous, nous avons la tige, et notre voisin bénéficie de la floraison.


lundi 11 avril 2011

Col de l'Arc, sentier Gobert, col Vert

Samedi 9 avril 2011
Départ du hameau de la Conversaria, à Villard de Lans, pour parcourir le sentier Gobert. Ce sentier en balcon au dessus de Villard rejoint, en restant à mi pente, les chemins qui montent, l'un au col de l'Arc (au nord) et l'autre au col Vert (au sud). Ces deux cols dominent à l'est la vallée du Drac.
Nous avions prévu de "faire" le sentier Gobert, voire un des deux cols si affinités. Finalement, nous sommes montés au col de l'Arc, puis redescendus sur le sentier Gobert, puis montés au col Vert, puis retournés à la Conversaria. Tout cela nous a donc mis dans les jambes environ 900 m de dénivelée et 16 km à vol d'oiseau.

Quelques crocus égaient les premières clairières traversées.
Crocus printanier
Sur la pelouse débouchant au col de l'Arc, il reste encore une plaque de neige. 

Puis c'est l'arrivée au col, suffisamment vaste pour que de nombreux randonneurs puissent s'y installer pour casser la croûte, avec vue sur le Mont Blanc.

Vue vers le sud.

Nous entamons la descente pour, à mi-pente, tomber sur le sentier Gobert. Quasiment tout le long, nous aurons une vue superbe sur le le val de Lans et Villard de Lans.

Au dessus de nous, l'arête menant au Roc Cornafion.

Un crocus et des scilles à deux feuilles ont bien voulu poser ensemble.

Au fur et à mesure que nous avançons vers le sud, la vue vers les pistes de Villard de Lans, les rochers des Deux Soeurs et la grande Moucherolle est de plus en plus dégagée.

A la fontaine de Roybon, nous nous accordons une petite pause avant de repartir pour le col Vert.

Le col Vert n'a rien de vert. C'est une brèche étroite faisant communiquer le val de Lans et la vallée du Drac.

Depuis le col, vue sur les vallées de la Gresse et du Drac.

Vers le sud, les arêtes du Gerbier, et au fond, la grande Moucherolle.

Et bien voilà, il ne reste plus qu'à redescendre... Avec le soleil, les visages ont chauffé, malgré la crème solaire. Maintenant, ce sera au tour des genoux de monter en température.

La balade du sentier Gobert permet traditionnellement de voir pas mal de marmottes. Soit elles n'étaient pas encore sorties, soit la foule les a poussées à rester cachées. En tout cas, nous n'en avons pas vu une. Les terriers devant lesquels nous sommes passés ne montraient pas de trace récentes de déblaiement.
Quant aux fleurs, si abondantes le long du sentier, il faudra revenir un peu plus tard.

mardi 5 avril 2011

Montagne de Beure

Samedi 2 avril 2011
Nous partons pour le col de Rousset, où nous espérons voir des vautours. Pour une fois, nous avons le courage de nous lever relativement tôt, ce qui nous permet de bénéficier du lever de soleil dans les fonds de vallées.

Ici, Saint Martin en Vercors émerge de la brume.

La brume se déchire sous la forme de curieux filaments.


 Nous garons la voiture à la station de ski du col de Rousset, et après une montée brève mais intense, nous nous retrouvons sur les crêtes au But Sapiau. Il n'y a que 400 m de dénivelée, mais le GR emprunte une partie des pistes, ce qui n'est pas très agréable.

Vers l'ouest, les lacets du col de Rousset en direction de Chamaloc et Die.
Au fond, la forêt de Saou, et les Trois Becs.

Plus au sud, la vue plonge sur le Diois.

Nous sommes venus avec l'espoir de rencontrer des vautours.
Le premier rapace que nous verrons (en dehors de quelques faucons crécerelles) sera ce circaète Jean-le Blanc.

Nous continuons notre progression vers l'est, sur la crête. La vue vers se dégage encore.

La silhouette du Grand Veymont est fascinante et attirante. Nous ne la quitterons pas des yeux.
A la jumelle, nous verrons de petits hommes à son sommet.

Vers midi, les vautours arrivent. Leur apparition est très soudaine. Portés par les ascendances et le fort vent de sud-ouest, ils se propulsent vers le haut sans un coup d'aile, émergent au dessus des crêtes, prennent très rapidement de l'altitude, puis mettent le cap à l'est à une allure invraisemblable. Malgré leurs 2m80, ils sont donc bien petits, et il est difficile de les suivre dans le viseur, surtout avec une bonne vieille arthrose cervicale...


Un petit avant-goût des hauts plateaux, alors que nous approchons du pas des Econdus.

Le pas des Econdus est à nos pieds. C'est ici que nous ferons demi tour, car nous voulons aller voir la ferme du Baise à Chamaloc, espérant observer quelques vautours de plus près.

C'est le retour par les crêtes, en direction du But Sapiau.

Une petite vue plongeante. Mine de rien, le vent secoue si fort que nous n'osons pas nous approcher du bord.


Un dernier panoramique des hauts plateaux avec le Grand Veymont et l'Obiou en deuxième plan.


A la ferme de Baise, aucun vautour en liberté. Les habitants des lieux nous diront que c'est dans la matinée qu'il fallait venir. Oui, mais nous, le matin, nous montions la pente à la fraîche...
Nous verrons quelques vautours inaptes au vol dans leur volière. Ils attirent autour d'eux beaucoup de rapaces et d'autres oiseaux. Les reliefs de leurs repas sont sans doute convoités également. Un milan nous survole, mais si agité que je n'ai jamais pu le mettre dans mon viseur.
Ce grand corbeau a été un peu plus coopératif.

Au final, une balade superbe, et un temps idéal. Il faudra y revenir pour voir la cabane de Pré Peyret et la plaine de la Queyrie !