mardi 27 décembre 2011

Totems lumineux

Vendredi 23 décembre 2011

Pour marquer les fêtes de fin d'année dans le nouveau quartier grenoblois de Bonne, la municipalité a commandé à Airstar, spécialiste des gros (voire très, très gros) ballons lumineux et dirigeables en tout genre, et Music plus, spécialisée dans la sonorisation et l'éclairage des spectacles vivants, deux totems lumineux. Hauts de 12 mètres, ils sont illuminés par des projecteurs commandés à LED situés dans les ballons ou intégrés dans la structure en treillis des poutres d'aluminium. L'aluminium dépoli accroche particulièrement bien la lumière et permet quelques images intéressantes.









Magie tzigane

Samedi 10 décembre 2011


Dernier spectacle de l'association voureysienne FADER : magie tzigane, avec le violoniste William Garcin et le pianiste Pascal Perrier. Deux complices que l'on retrouve souvent dans les cafés-concerts grenoblois, soit ensemble, soit dans des formations de jazz pour Pascal Perrier. Gros succès pour cette soirée : avec 200 personnes, la salle est pleine !


Une vue de la salle avant le concert. Bon, comme cette configuration a été adoptée pour cette année, je ne la photographierai plus...

William Garcin et Pascal Perrier
Pascal Perrier : passion et concentration.

William Garcin
Complicité !

jeudi 3 novembre 2011

L'or des mélèzes

Jeudi 3 novembre 2011

Petite escapade dans la vallée de la Guisane. Nous n'avions jamais vu jusqu'ici les mélèzes dans leurs couleurs d'automne. Moitié par manque de disponibilité, moitié parce que nous trouvions que faire plus de 200 km pour cela était un caprice bien polluant. Et puis nous avons fini par nous dire qu'avec ce genre de considérations, nous ne ferions jamais rien, alors pour une fois, tant pis pour l'essence... Nous avons donc fait deux jours de randonnée, hébergés au Gîte de l'Aiguillette du Lauzet, dans la vallée de la Guisane. Les gérants du gîte, Hélène et Daniel, sont deux hôtes très sympathiques.

Première balade : remontée de la vallée en direction du col du Lautaret, en suivant le GR, puis montée sur le chemin du Roy, sentier en balcon qui rejoint l'Alpe du Lauzet. Là, nous sommes partis à la recherche des bouquetins, puis sommes redescendus directement sur le Lauzet.

L'Aiguillette du Lauzet vue depuis l'une des dernières maisons du hameau.
Nous venons de traverser la route du col et grimpons en direction du chemin du Roy.
Aiguilles de mélèze sur la neige
Sur le chemin du Roy, au fond,la route du col avec la galerie de protection contre les avalanches.

Arrivée en vue des chalets de l'Alpe du Lauzet (à gauche) et l'Aiguillette.
Nous trouvons les bouquetins dans les pentes herbeuses sous les Aiguilles de la Bruyère.


Les mâles sont des bêtes massives dégageant une grande impression de puissance

Entremêlement de cornes.
Comme nous, ces bouquetins profitaient d'un soleil d'une douceur inespérée en cette fin d'octobre. On avait l'impression qu'ils se faisaient bronzer.
A une prochaine fois...

La beauté des mélèzes en automne n'est pas surfaite, pourtant, promis, je ne pousse pas la saturation des photos !


Retour sur le Lauzet. L'ubac et le fond de la vallée sont déjà dans l'ombre.


Deuxième balade : circuit en balcon au dessus du Monêtier, sur la cime des Conchiers.
Croix de bois, croix de nuages.
Le plateau des Conchiers
Splendeur des sous-bois.
Retour au Monêtier, et salut au bouquetin de bronze qui veille sur la mairie.

mardi 11 octobre 2011

Soirée hommage à Ella Fitzgerald à Vourey

Samedi 8 octobre 2011

Première soirée café-concert (dite Entre-Deux) de la saison 2011-2012 pour l'association culturelle FADER, avec un hommage à Ella Fitzgerald, par la chanteuse Aurélie Voto-Dabré et ses musiciens.

Mise en place de la scène centrale avec les tables rayonnantes. Sympa, cette disposition. Le spectateur le plus éloigné n'est qu'à huit mètres de la scène, et la diffusion du son est très homogène.
Installation des musiciens
Dan Dumon à la guitare
Aurélie Voto-Dabré au chant
Phil Soriano à la contrebasse
Petite vue d'ensemble...


Mathieu Fattalini au trombonne


Petite séquence swing...

dimanche 2 octobre 2011

Brame du cerf

Dimanche 2 octobre

Nous sommes allés nous cacher de longues heures pour observer les cerfs, moins timides et plus visibles pendant la période du brame.
L'affût, c'est génial car on est là avant les bêtes, même si l'on en dérange forcément quelques unes en arrivant et en repartant. On fait en quelque sorte partie du paysage. Etant immobiles, on est dépendant du bon vouloir des animaux qui passeront ou ne passeront pas. On attend donc des heures, avec les crampes et les fourmis qui arrivent ou la tremblote qui s'installe dans une jambe trop longtemps crispée. Et puis parfois, le miracle se produit : une bête arrive, elle passe tout près. On a quelques secondes pour sortir de sa torpeur, surtout ne pas faire craquer une brindille en se penchant vers l'appareil photo, viser tant bien que mal avec la housse insonorisante qui gêne les manipulations.
Une bête qui broute peut rester une heure devant nous.
Les cerfs que nous avons vus dans la souille y sont restés environ cinq minutes, le temps de boire, de faire gicler la boue avec leurs pattes, de se faire un shampoing sur les bois, puis de se vautrer un peu dans tous les sens (avec les animaux que nous avons vus, le cérémonial se déroulait toujours dans cet ordre).
Par contre, un cerf qui ne fait que traverser, ça va très très vite : même s'il marche tranquillement, sa foulée est très longue, et il avance !

Ce monsieur avait belle allure, pourtant il semblait célibataire, du moins au moment de son passage.
Alors que celui-ci, nettement moins costaud, était accompagné de la dame ci-dessous et de son enfant (sans doute issu d'une autre union...) 

Le rituel à la souille : d'abord, on boit. Ca peut durer très longtemps, et un cerf qui déglutit, ça fait du bruit.
Ensuite, on fait gicler la boue. Là, le cerf est vraiment sympa : il fait en sorte que le reflet du soleil dans la flaque l'éclaire par dessous. Il fait donc à la fois le modèle et l'assistant du photographe en tenant le réflecteur.
Le shampoing.
Le bain
Et puis on s'en va, la tenue impeccable, et les bois bien gominés.
Là, c'est un monsieur d'un tout autre calibre qui vient faire ses ablutions. Je n'ai pas pu le prendre en train de boire, car il était juste derrière l'arbre. J'ai quand même pu figer le coup de sabot dans la flaque.
Le shampoing.
Le bain.
Plus tard, nous rencontrons le même monsieur (précédé de ses cinq épouses) dans cette clairière.

Alors, me direz-vous, où aller pour être émerveillé par ce spectacle son et lumière (car, bien évidemment, ces messieurs brament avec leur grosse voix qui fait très peur la nuit). Je ne sais pas où vous allez, vous, mais moi, je vais au parc Bachelard à Grenoble. Le plan figure ci-dessous. Attention, ne venez pas tous en même temps : il n'y a que 22 places de parking. Et bien entendu, il faudra attendre que les petits enfants, les mamans et les papas, les nounous avec leurs poussettes, tout le monde ait déserté les lieux... Les cerfs sont bien trop timides pour supporter les cris des enfants, même lorsqu'ils jouent gentiment ;-)


Bon, allez, devant l'abondance de mails mi crédules, mi incrédules que je reçois, je vous avoue : bien évidemment, ce n'est pas à Bachelard que j'ai fait ces photos, mais la déontologie interdit de révéler ses sources sous peine de voir rapidement un public bruyant semer la panique dans les sous-bois...